21/04/2007

Paris, Paris...

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Depuis longtemps amoureuse de cette ville, qui fut aussi le berceau d'une belle histoire...d'amour, la boucle est bouclée!

Quel plaisir aujourd'hui d'assister à la projection du film consacré à Françoise Simpère "La grande amoureuse", puis de manger en terrasse en ayant l'impression d'être en vacances. Aussi flâner devant les boutiques sur les Champs Elysées, rire avec Kathelyne et revenir crevée mais avec des étoiles plein les yeux.

Ca pourrait me donner envie d'écrire, il y a des gens et des situations que j'emprisonnerais dans mes phrases avec gaieté...Mais pas ce soir...Là, je rêve et je me repose!

22:14 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/04/2007

De passage.

Te revoici! Un appel, des sourires...complicité intacte. Sans doute pas un nouveau roman à suivre, mais quelques pages c'est sûr...Instant imprévu, magique...Encore!

13:54 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2007

Caprices.

C'est quand j'en ai besoin que les mots ne viennent pas...Peut-être parce que je suis noyée dans ceux de quelqu'un d'autre. Peut-être parce que sous mes yeux, il y a ce que j'aurais voulu sous ma plume, alors que puis-je ajouter? Et dans ce vide sémantique, où pas une syllabe ne s'accroche, je rêve...

15:00 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2007

Irrépressible...

Je prenais mon téléphone, composais ton numéro...Entendais ta voix et me  lançais...:

-Je viens de comprendre ce que veux dire "irrépressible". J'ai cette envie irrépressible de t'appeler tout le temps ou de t'inonder de sms. Les mots qui arrivent sous ma plume sont pleins de toi, j'ai ce besoin irrépressible de t'emprisonner dans mes phrases...Je t'écris en bleu-nuit, en doré ou en rouge-bordeaux et à chaque fois, j'aime le résultat. Irrépressiblement j'aimerais te partager ça et entendre ton avis certainement plus objectif que le mien...

A l'autre bout du fil, je percevais un sourire dans ta voix, tu aimais mon discours, tu t'en réjouissais même. Et toutes tes paroles résonnaient en moi : un écho qui rejaillerait en textes, nouvelles, ou autres poèmes. Je me régalais du partage d'émotions, de cette sensibilité commune, une fois de plus.

C'est parce qu'il y avait un risque que tout ne se passe pas comme ça, que j'ai préféré ne pas t'appeler...Timide? Moi? Finalement...ça se pourrait!!!

 

19:25 Écrit par Syolann | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |